Prévalence et caractéristiques des symptômes gastro-intestinaux chez les patients infectés par le SARS COV 2 aux États-Unis : Une étude multicentrique

Lien : https://www.gastrojournal.org/article/S0016-5085(20)30564-3/pdf

Date de parution20 avril 2020 

Équipe : Harvard medical school, Division of Gastroenterology, Hepatology and Endoscopy. Brigham and Women’s Hospital

JournalGastroenterology

Peer-Reviewed : Oui

Type : Article

Il s’agit d’une étude rétrospective multicentrique sur 9 hôpitaux du Massachusetts incluant 318 patients adultes atteints du COVID-19, dont le diagnostic a été confirmé par RT-PCR. 

61,3% des patients inclus dans cette étude ont présenté des signes gastro-intestinaux, les plus fréquents étant l’anorexie (34,5%), des diarrhées (33,7%), ou nausées (26,4%). Chez ces patients, le taux d’asthénie, de myalgie, d’anosmie, d’agueusie et de maux de gorges est plus élevé chez les patients présentant des manifestations gastro-intestinales du COVID-19. 

Il est intéressant de noter que chez 20,3% des patients les signes gastro-intestinaux étaient la principale manifestation handicapante de l’infection et que chez 14,2% des patients il s’agissait des premiers signes cliniques de manifestation de l’infection au COVID-19. 

L’anosmie et l’agueusie semble être un signe prédictif indépendant de nausée ou d’anorexie.

Les patients inclus présentaient souvent des comorbidités comme l’obésité ou un haut risque cardio-vasculaire. Cependant, la prévalence de ces facteurs de risque était similaire chez ceux présentant ou non des signes gastro-intestinaux. 

Par ailleurs, les auteurs n’ont pas noté de différence significative de marqueurs biologiques (leucocytes, plaquettes, hémoglobine, marqueurs cardiaques, enzymes hépatiques et facteurs de coagulation) entre les patients présentant ou non des signes gastro-intestinaux. 

Les auteurs n’ont pas constaté de sur-risque de dégradation de l’état général chez les patient présentant des manifestations gastro-intestinales. 

Il semble que les signes cliniques gastro-intestinaux soient plus fréquemment décrits aux Etats-Unis qu’en Chine, certainement dû aux modes de vie différents entre les populations. Il est à noter que l’étude n’a pas concerné les patients en ambulatoire, mais seulement ceux hospitalisés.

Analyse rétrospective de 61 décès pédiatriques de pneumonie virales

Lien : clinowl.com/retrospective-analysis-of-61-cases-of-children-died-of-viral-pneumonia/

Date de parution27 mars 2020 

Équipe : Department of Forensic Pathology, School of Forensic Medicine, Southern Medical University, Guangzhou 510515, China.

JournalJournal of Forensic and Legal Medicine

Peer-Reviewed : Oui

Type : Article

L’étude a inclu 61 enfants décédés d’une pneumonie virale (divers pathogènes) ces dernières années. 83.6% avaient moins de deux ans. 91% sont morts dans les deux semaines qui ont suivi l’apparition des symptômes. 

Les changements macroscopiques relevés comprennent une hyperhémie de la muqueuse respiratoire, un oedème pulmonaire, une atteinte pleurale, des hémorragies et oedèmes focaux à la coupe pulmonaire, un élargissement des noeuds lymphatiques mésentériques (83%) et une dysplasie thymique (21%). 

Sur le plan microscopique on relève un oedème alvéolaire et interstitiel, des hémorragies pulmonaires, une effusion épithéliale alvéolaire, des exsudations fibreuses et/ou séreuses dans les alvéoles, la formation d’inclusions virales, la formation de membranes transparentes, l’infiltration de cellules inflammatoires (macrophages et lymphocytes ++) dans le tissus interstitiel et les alvéoles. 

Une atteinte cardiaque et du tractus gastro-intestinal est retrouvée. 

Ces changements histopathologiques observés lors de l’autopsie médico-légale pourraient servir de référence pour le diagnostic pathologique de la pneumonie virale.

Revue systématique des cas pédiatriques du COVID-19 – cas moins sévères et meilleurs pronostic que les adultes

Lien : onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/apa.15270

Date de parution23 mars 2020 

Auteurs :  Jonas F Ludvigsson, Karolinska institutet, Stockholm

Journal : Acta Paediatrica

Peer-Reviewed : Oui

Type : Revue

Cette Revue a inclus 45 papiers. Les enfants représentent entre 2 et 5% des cas identifiés de COVID-19. 

Symptômes : Fièvre (entre 40% et 70% des cas selon les études. La température est le plus souvent inférieure à 39°C), toux, érythème pharyngé, rhinorrhée, fatigue, diarrhée, vomissements

Proportion de cas graves : Les résultats varient études divergent Une étude chinoise indique une proportion de cas graves de 10.6% chez les < 1 an, 7.3% chez les 1-5 ans, environ 4% chez les 6-15 ans, 3% chez les 16-17 ans. Une étude américaine menée sur 123 enfants montre un taux d’hospitalisation compris entre 1.6 et 2.5%

Mortalité : Deux décès d’enfants ont été rapportés dans la littérature avant le 18 mars 2020.

Pronostic : la grande majorité des enfants récupère en une à deux semaines

Biologie :  pas de lymphopénie. Élévation des marqueurs inflammatoires peu fréquente. 

Radiologie : opacités en verre dépoli chez ⅓ des enfants, pas de signes radiologiques dans 15% des cas 

Grossesse : la grossesse ne serait pas un facteur de risque de développer un COVID-19 sévère pour la mère. L’infection au SARS-CoV-2 pendant la grossesse augmente le risque de ? foetal. La transmission intra-utérine n’est pas prouvée et semble peu probable. 

Revue systématique du COVID-19 chez les enfants montrant des cas moins grave et un meilleur pronostic que les adultes

Lien :  https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/apa.15270

Date de parution : 23 mars 2020

Journal : Acta Paediatrica

Peer Reviewed : Oui 

Auteur : Jonas F Ludvigsson, Karolinska institutet, Stockholm 

Type : Revue

Cette Revue a inclus 45 papiers. Les enfants représentent entre 2 et 5% des cas identifiés de COVID-19. 

Symptômes : Fièvre (entre 40% et 70% des cas selon les études. La température est le plus souvent inférieure à 39°C), toux, érythème pharyngé, rhinorrhée, fatigue, diarrhée, vomissements.

Proportion de cas graves : Les résultats varient études divergent Une étude chinoise indique une proportion de cas graves de 10.6% chez les < 1 an, 7.3% chez les 1-5 ans, environ 4% chez les 6-15 ans, 3% chez les 16-17 ans. Une étude américaine menée sur 123 enfants montre un taux d’hospitalisation compris entre 1.6 et 2.5%.

Mortalité : Deux décès d’enfants ont été rapportés dans la littérature avant le 18 mars 2020.

Pronostic : la grande majorité des enfants récupère en une à deux semaines.

Biologie :  pas de lymphopénie. Élévation des marqueurs inflammatoires peu fréquente. 

Radiologie : opacités en verre dépoli chez ⅓ des enfants, pas de signes radiologiques dans 15% des cas.

Grossesse : la grossesse ne serait pas un facteur de risque de développer un COVID-19 sévère pour la mère. L’infection au SARS-CoV-2 pendant la grossesse peut augmenter le risque de souffrance fœtal, d’accouchement prématuré et de détresse respiratoire. La transmission intra-utérine n’est pas prouvée et semble peu probable.

Caractéristiques cliniques des enfants porteurs du coronavirus en 2019 à Hubei, China

Lien : https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.03.06.20032342v

Date de parution : 042 mars 2020

Journal : Current Medical Science

Peer Reviewed : Oui

Université/Institut : Huazhong University of Science and Technology

Type : Article

Les enfants sont aussi susceptibles que les adultes de développer une forme pathologique d’infection au SARS-CoV-2. Toutefois, les tableaux cliniques et les issues sont plus favorables pour les enfants : leur infection dure moins longtemps et est bien moins sévère.

Cette étude s’appuie sur une cohorte multicentrique de 25 patients, présentant comme symptômes principaux de la fièvre (52%) et une toux sèche (44%) et plus rarement de la diarrhée, congestion nasale, dyspnée, douleur abdominale ou des vomissements.

L’infection au SARS-CoV-2 se manifestait chez les enfants de moins de 3 ans et de plus de 6 ans, le plus souvent par une pneumonie bénigne, et entre 3 et 6 ans, par une infection respiratoire haute.

 

Sur le plan biologique, une lymphopénie a été relevée chez 10 patients sur 25. 

Au scanner thoracique, les enfants de moins de 3 ans présentent surtout des lésions bilatérales alors que les plus de 6 ans présentent surtout des lésions unilatérales.



2 formes sévères ont été retrouvées chez deux enfants âgés d’un an et 8 mois, étaient atteints de cardiopathies congénitales. Ils présentaient un taux de lactate déshydrogénase plus élevée que les autres patients, en plus d’une lymphopénie. 

Le risque de développement d’une infection bactérienne opportuniste n’est pas à exclure, compte-tenu de consolidations bilatérales des poumons révélées par radiographie thoracique. 

Une prise en charge sous ventilation artificielle,  une corticothérapie et des immunoglobulines IV ont été nécessaires en plus de la combinaison antivirale Interferon/Oseltamivir ainsi que par une antibiothérapie appropriée. 

 

Les enfants de moins de 3 ans sont plus à risque de développer une infection respiratoire en réponse à l’infection au COVID-19, certainement en raison de la structure de leur tractus respiratoire et de l’immaturité de leur système immunitaire et du contage familial. Une surveillance toute particulière est à accorder aux enfants ayant des maladies congénitales, plus à risque de développer des formes graves.

Pourquoi le COVID-19 est-il si peu sévère chez les enfants ?

Lien : https://onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1111/apa.15271

Date de parution : 25 mars 2020

Journal : Nature Review Cardiology

Peer Reviewed : Oui 

Université/Institut : Petter Brodin, Karolinska University Hospital

Type : Editorial

D’après les données du Centre Coréen de Contrôle des Maladies et de Prévention, qui ont réalisé les plus larges dépistages systématiques, au 20 mars 2020, 6.3% des cas testés positifs étaient des enfants de <19 ans, et ils présentaient le plus souvent des formes bénignes voire asymptomatiques de la maladie. L’auteur discute plusieurs hypothèses pouvant expliquer ce phénomène:

 

  • l’immaturité relative du système immunitaire peut être responsable d’une réponse qualitativement différente au SARS-CoV2
  • la présence concomitante d’autres virus ORL entrant en compétition avec le SARS-CoV2 et limitant l’augmentation de la charge virale (qui est corrélée avec un mauvais pronostic).
  • une expression moindre chez l’enfant du récepteur à l’enzyme de conversion ACE2 nécessaire à l’entrée du virus dans les cellules cibles

 

Un point important est que les enfants ne sont à priori pas moins susceptibles de développer un syndrome de détresse respiratoire aigu (pendant la pandémie de grippe H1N1, la prévalence de SDRA chez les enfants était identique à celle chez les adultes). Des propriétés spécifiques du virus SARS-CoV2 seraient donc à l’origine de sa bénignité et les mieux les comprendre pourrait offrir des perspectives thérapeutiques intéressantes.

Caractéristiques cliniques du COVID-19 en Chine

Lien : https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2002032

Date de parution : 28 février 2020

Journal : New England Journal of Medicine

Peer Reviewed : Oui 

Université/Institut : China Medical Treatment Expert Group for Covid-19

Type : Méta-analyse

Parmi les 7736 patients atteints de Covid-19 hospitalisés dans 552 sites au 29 janvier 2020, ils ont obtenu des données pour 1099 patients (14,2%), dont une majorité à Wuhan. Parmis eux, 3.5% étaient des soignants.

Caractéristiques cliniques :

La période d’incubation médiane était de 4 jours (intervalle interquartile, 2 à 7). L’âge médian, de 47 ans (quartiles : 35 – 58 ans). 0,9% avaient moins de 15 ans et 41,9% étaient des femmes. 43,8% avaient de la fièvre à l’admission et 88,7% pendant l’hospitalisation. Le deuxième symptôme le plus courant était la toux (67,8%). Les nausées ou vomissements (5,0%) et la diarrhée (3,8%) étaient rares.

Caractéristiques radiologiques :

Les motifs les plus courants sur la TDM thoracique étaient l’opacité du verre dépoli (56,4%) et l’ombrage irrégulier bilatéral (51,8%)

Caractéristiques biologiques :

À l’admission, une lymphocytopénie était présente chez 83,2% des patients, une thrombocytopénie chez 36,2% et une leucopénie chez 33,7%, la plupart avaient une CRP élevée.

Devenir :

5,0% des patients ont été en soins intensifs, 2,3% ont subi une ventilation mécanique invasive et 1,4% sont décédés.

Parmi tous les patients, le risque d’atteindre un état grave (soins intensifs, ventilation ou mort) était de 3,6%. Ce risque cumulé était de 20,6%, chez ceux atteint d’une forme sévère.

Caractéristiques cliniques de la réactivation de l’infection à SARS-CoV-2

Lien :  https://www.journalofinfection.com/article/S0163-4453(20)30114-6/fulltext

Date de parution : 20 mars 2020

Journal : Journal of Infection

Peer Reviewed : Oui 

Université/Institut : Wuhan University, Wuhan, Hubei, China

Type : Article

Les auteurs ont réalisé le 24 février 2020 l’analyse rétrospective des caractéristiques cliniques de 55 patients testés positifs pour l’ARN de SARS-CoV-2 à Wuhan et ayant présenté une pneumonie sévère du 8 janvier au 10 février 2020. 

5 patients sur les 55 ont présenté une réactivation (re-détection de l’ARN viral, en moyenne 10 jours après sa négativation). Ils étaient âgés de 27 à 42 ans, aucun n’avait de comorbidité (HTA, diabète ou maladies cardiovasculaires). Ils n’étaient pas positifs pour d’autres virus responsables d’infections respiratoires. L’un d’eux avait un antécédent de tuberculose en 2009. Aucun n’a développé de pneumonie sévère ni n’a requis une ventilation mécanique lors de la réinfection.

Clinique : 1 patient était asymptomatique, les 4 autres avaient de la fièvre, 1 avait de la toux et 1 avait mal à la gorge. 

Radiologie : Tous présentaient les signes classiques d’une pneumonie au scanner du thorax.

Biologie : 1 patient avait une lymphopénie associée à une neutrophilie. 2 patients avaient un taux de CRP augmenté (> 18 mg/L). Tous les patients avaient des taux de transaminases normaux. 

Prise en charge : Les 5 patients avaient reçu un traitement par antibiotiques et antiviraux. 3 avaient reçu des corticostéroïdes. 

La réactivation de SARS-CoV-2 est possible après guérison. Les caractéristiques cliniques des ré-infections sont proches de celles des primo infections, avec des manifestations cliniques qui semblent moins marquées. L’étude n’a pas mis en évidence de facteur de risque de réactivation, qui dépend à la fois du statut de l’hôte (âge, sexe, immunosuppression) et des propriétés du virus (charge virale basale, variabilité du génotype), mais compte tenu du faible échantillon, d’autres études seront nécessaires pour évaluer les populations à risque de réactivation.

SRAS-CoV-2: une nouvelle étiologie potentielle de la myocardite fulminante

Lien : https://link.springer.com/article/10.1007%2Fs00059-020-04909-z

Date de parution : 05 mars 2020

Journal : Herz

Peer-Reviewed : Oui

Université : Huazhong University of Science and Technology, Wuhan, China

Type : Article

L’impact du SARS-CoV-2 sur le système cardiovasculaire reste mal connu, bien que des élévations de la troponine I cardiaque (cTnI) et des phénomènes d’arythmie aient été rapportés.

Cette étude s’est focalisée sur les marqueurs biologiques de l’atteinte cardiaques dans le COVID-19. 

Sur 120 patients inclus, des taux élevés de peptide natriurétique de type B N-terminal (NT-proBNP; 27,5%) et cTnI (10%) ont été enregistrés. 

D’autres études ont suggéré que certains patients infectés par le SRAS-CoV-2 avaient des niveaux plus élevés de cytokines. Or, des cytokines augmentées pourraient aggraver le tableau clinique et pourraient entraîner des myocardites fulminantes, souvent mortelles en particulier dans les tableaux de défaillance multiviscérale. 

Le traitement chinois de la Myocardite fulminante a démontré un taux de mortalité inférieur à 5%. Il comprenait l’application précoce d’immuno-modulateurs, de stéroïdes, d’immunoglobulines, d’inhibiteurs de la neuraminidase ainsi que des traitements mécaniques actifs de survie comme l’application de respirateurs mécaniques et de systèmes de soutien circulatoire, l’oxygénation par membrane extracorporelle ainsi que la stimulation cardiaque.

Selon les auteurs, il convient d’accorder plus d’attention aux patients présentant des niveaux de troponine cardiaque (cTnI) extrêmement élevés et des arythmies d’apparition récente.

Revue et méta-analyse des caractéristiques du COVID-19

Lien :  

Date de parution : 13 mars 2020

Journal : Science Direct

Peer Reviewed : Oui 

Equipe : 

Type : Méta-analyse & Revue

La revue comprend 19 études publiées entre le 1er janvier 2020 et le 21 février 2020, 18 chinoises et une australienne, incluant un total de 2874 patients, allant d’une série de 9 cas à une étude transversale de 1590 cas.

Caractéristiques démographiques et comorbidités :

L’âge moyen des patients était de 51,97 ans, avec 55% d’hommes. Les patients présentaient dans 36,8% des cas des comorbidités, les plus importantes étant l’hypertension (18%), les maladies cardiovasculaires (14%), et le diabète (12%), entre autres.

Manifestations cliniques et biologiques :

La fièvre (88,7%), la toux (57%) et la dyspnée (45%) étaient les plus répandues. La fréquence de la fièvre était significativement plus élevée chez l’adulte que chez l’enfant (93% contre 44%).

La diminution de l’albumine (76%), une CRP élevée (58%) et taux élevé de lactate déshydrogénase (LDH) (57%), lymphopénie (43%) et taux de sédimentation érythrocytaire (ESR) élevé (42%), étaient fréquemment retrouvés.

Imagerie :

Aux radios thoraciques, les anomalies était principalement bilatérales (73%), avec des opacité en verre dépoli chez  68,5% de ceux qui ont des anomalies à la radiographie.

Complications :

Parmi les patients, 20% ont eu besoin de soins intensifs, 33% présentant un syndrome de détresse respiratoire aiguë, 13% avec une lésion cardiaque aiguë, 8% avec une insuffisance rénale aiguë, 6% avec choc et 14% ont eu des issues fatales.

Détection du virus : 

L’ARNémie (détection d’ARN viral dans le sang) a été signalée dans 96,8% des cas, de même que dans les aspirations nasopharyngées.